Économie, Affaires
Sandiara snobée : le Maire Aliou Gning recadre sèchement le Ministre Amadou Moustapha Ndieck Sarre…

À Sandiara, la visite ministérielle n’est pas passée inaperçue. Elle a même laissé un goût amer. Le Maire Aliou Gning est sorti de sa réserve pour dénoncer ce qu’il considère comme un grave manquement institutionnel à la suite du déplacement du Ministre de l’Emploi et de la Formation Professionnelle et Technique, Amadou Moustapha Ndieck Sarre.
En cause : une visite effectuée au Lycée Professionnel et Technique de Sandiara, en compagnie de membres du gouvernement en charge des Infrastructures et de l’Industrie, sans que ni la Mairie de Sandiara ni le Sous-préfet de Sessène n’en aient été officiellement informés.
Une rupture brutale avec la concertation engagée
Cette situation intrigue d’autant plus que, quelques semaines auparavant, le Ministre des Infrastructures avait officiellement saisi la Commune afin de désigner deux représentants au sein du comité de suivi chargé d’achever les travaux du lycée, à la suite de plusieurs réunions avec l’ACBEP. Une démarche saluée comme un modèle de coordination État-collectivité.
Pourquoi, dès lors, rompre cette dynamique de concertation ?
Pour le Maire Aliou Gning, l’absence d’information constitue au préalable un entorse aux principes élémentaires de gouvernance territoriale. Une visite ministérielle sur un projet structurant porté sur le territoire communal ne saurait se faire en marge des autorités locales.
La Zone Économique Spéciale : une autre zone de friction
Plus préoccupant encore, la délégation ministérielle aurait également visité la Zone Économique Spéciale de Sandiara — un projet stratégique dont la Commune est promoteur-développeur, administré par l’APIX et placé sous la tutelle du Ministère de l’Économie.
Ni la Mairie, ni l’APIX, ni le Ministère compétent n’auraient pu être associés ou informés de cette initiative.
Une situation qui, selon des sources locales, crée une confusion institutionnelle et interroge sur le respect des limites de compétence.
Un avertissement clair
Dans une correspondance ferme, le Maire de Sandiara rappelle son attachement au respect des prérogatives de chaque institution et appelle à une meilleure coordination entre l’État et les collectivités territoriales.
Il insiste : les projets structurants portés sur le territoire communal doivent faire l’objet d’une information et d’une concertation préalable avec les autorités légalement compétentes.
Tout en réaffirmant la disponibilité de la Commune à travailler en synergie avec le département ministériel concerné, le message est limpide : Sandiara n’est pas un territoire administratif secondaire.
Comme le rapport Dakaractu Mbour, cette sortie marque un tournant dans les relations entre certaines autorités locales et des départements ministériels, sur fond de gestion des grands projets structurants.
À Sandiara, le débat est désormais posé : le développement territorial peut-il se construire sans respect scrupuleux des équilibres institutionnels ? Une question qui dépasse les frontières communales.
En cause : une visite effectuée au Lycée Professionnel et Technique de Sandiara, en compagnie de membres du gouvernement en charge des Infrastructures et de l’Industrie, sans que ni la Mairie de Sandiara ni le Sous-préfet de Sessène n’en aient été officiellement informés.
Une rupture brutale avec la concertation engagée
Cette situation intrigue d’autant plus que, quelques semaines auparavant, le Ministre des Infrastructures avait officiellement saisi la Commune afin de désigner deux représentants au sein du comité de suivi chargé d’achever les travaux du lycée, à la suite de plusieurs réunions avec l’ACBEP. Une démarche saluée comme un modèle de coordination État-collectivité.
Pourquoi, dès lors, rompre cette dynamique de concertation ?
Pour le Maire Aliou Gning, l’absence d’information constitue au préalable un entorse aux principes élémentaires de gouvernance territoriale. Une visite ministérielle sur un projet structurant porté sur le territoire communal ne saurait se faire en marge des autorités locales.
La Zone Économique Spéciale : une autre zone de friction
Plus préoccupant encore, la délégation ministérielle aurait également visité la Zone Économique Spéciale de Sandiara — un projet stratégique dont la Commune est promoteur-développeur, administré par l’APIX et placé sous la tutelle du Ministère de l’Économie.
Ni la Mairie, ni l’APIX, ni le Ministère compétent n’auraient pu être associés ou informés de cette initiative.
Une situation qui, selon des sources locales, crée une confusion institutionnelle et interroge sur le respect des limites de compétence.
Un avertissement clair
Dans une correspondance ferme, le Maire de Sandiara rappelle son attachement au respect des prérogatives de chaque institution et appelle à une meilleure coordination entre l’État et les collectivités territoriales.
Il insiste : les projets structurants portés sur le territoire communal doivent faire l’objet d’une information et d’une concertation préalable avec les autorités légalement compétentes.
Tout en réaffirmant la disponibilité de la Commune à travailler en synergie avec le département ministériel concerné, le message est limpide : Sandiara n’est pas un territoire administratif secondaire.
Comme le rapport Dakaractu Mbour, cette sortie marque un tournant dans les relations entre certaines autorités locales et des départements ministériels, sur fond de gestion des grands projets structurants.
À Sandiara, le débat est désormais posé : le développement territorial peut-il se construire sans respect scrupuleux des équilibres institutionnels ? Une question qui dépasse les frontières communales.
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