Les lobbies LGBT se braquent contre le Sénégal

Le Premier ministre Ousmane Sonko inflexible face aux menaces
Depuis quelques semaines, la Gendarmerie nationale sur instruction du Parquet général de Pikine‐Guédiawaye multiple les arrestations de groupes d’individus accusés d’association de malfaiteurs, d’actes contre nature, de transmission volontaire du VIH sida par rapports sexuels non protégés et mise en danger de la vie d’autrui. S’ajoute à cela un projet de durcissement de la législation contre l’homosexualité. Cette opération de mœurs et de santé publique a provoqué une levée de boucliers des lobbies LGBT contre le Sénégal. Devant les députés, le chef du gouvernement Ousmane Sonko reste et demeure inflexible face aux menaces…
A Dakar comme partout au Sénégal, la traque des homosexuels s’intensifie. Les arrestations sur fond de démantèlement des réseaux de déviance se multiplient. Une répression massive qui se justifie à travers des « coming-out » terrifiants puisque la plupart des mis en cause possèdent commis des actes contre nature, transmis volontairement VIH/sida et mis en danger de la vie d’autrui.
Dans le but de dissuader ces pratiques répugnantes, contraires aux valeurs sociétales et religieuses de notre pays, le Premier ministre Ousmane Sonko a déposé un projet de loi durcissant les peines réprimant les relations homosexuelles. La loi en question vise à les rendre passibles de cinq à dix ans de prison, déclenchant une véritable levée de boucliers des lobbies LGBT contre le Sénégal. Il s’agit de groupes de pression internationaux regroupant des organisations, des entreprises, des associations et des Ong cherchant à influencer les décisions politiques et législatives du Sénégal en faveur de leur orientation sexuelle.
Parmi ces lobbies visant à promouvoir la perversion des personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT), Human Rights Watch (HRW). Dans un communiqué à l’échelle internationale, cette ONG américaine a demandé la libération des personnes arrêtées pour l’homosexualité présumée et appelle à protéger les droits des personnes LGBT. Pour Human Rights Watch, la récente détention de Pape Cheikh Diallo et cie fondée sur des lois homophobes, ravive les inquiétudes concernant la criminalisation des relations entre personnes de même sexe et la sécurité des personnes vivantes avec le VIH/Sida. « Ces hommes jusqu’à cinq ans de prison et des amendes de 100.000 à 1.500.000 CFA (environ 180 à 2.700 Usd) pour relations homosexuelles et dix ans de prison pour la prétendue transmission intentionnelle du VIH », a‐t‐elle indiqué avant de rappeler que le Sénégal pénalise les relations consensuelles entre personnes de même sexe à travers l’article 319 de son Code pénal qui interdit les actes contre naturel. « Dans ce pays qu’est le Sénégal où les gens risquent des violences et des discriminations en raison de leur orientation sexuelle ou de leur séropositivité au VIH, l’ampleur de la couverture négative par les médias sur ces arrestations accentue les craintes dans la communauté des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (Lgbt) », a déclaré l’Ong Human Rights Watch, en évoquant les travailleurs médicaux communautaires extrêmement potentiels des professionnels juridiques lesbiennes si leurs étaient découvertes sur les personnes téléphones des hommes détenu.
A l’instar de l’Ong Human Rights Watch, l’association « Stop Homophobie » se braque contre notre pays en dénonçant ce qu’elle qualifie d’arrestations arbitraires. « Stop Homophobie exprime son inquiétude face à ces arrestations », a déclaré Terrence Khatchadourian, secrétaire général de cette association basée à Paris, qui aide régulièrement les Sénégalais victimes de discrimination dans leur pays. « Cette affaire rappelle qu’au Sénégal, les relations sexuelles entre adultes consentants criminalisées, exposant les personnes Lgbt restent à des arrestations arbitraires et à la stigmatisation », a poursuivi l’activiste français. Heureusement que ce dernier a reconnu qu’au Sénégal, l’homosexualité est largement considérée comme une déviance par rapport à nos réalités socio‐culturelles.
Qui fait mieux que Sonko ?
Au lendemain de ces arrestations « homologuées » par la majorité écrasante des Sénégalais pour freiner la transmission du VIH/Sida, certains observateurs diplomatiques craignent des représailles financières de la part du FMI et de la Banque Mondiale. Selon un ancien ambassadeur de carrière ayant servi aux Usa, ces bailleurs et partenaires financiers ont, par le passé, fait pression sur des pays africains pour qu’ils renoncent à leur loi anti‐homosexualité. Peine perdue au Sénégal. «En écoutant l’intraitable Premier ministre Ousmane Sonko devant les députés, force est de constater qu’aucune pression ou menace ne fera reculer le gouvernement du Sénégal dans sa volonté et sa détermination à durcir la loi contre l’homosexualité», estime notre diplomate conjoint par « Le Témoin ».
Qu’on l’aime ou pas, il n’est pas interdit de reconnaître qu’aucun gouvernement du Sénégal indépendant n’a fait mieux que celui d’Ousmane Sonko dans la lutte contre l’homosexualité et son excuse. Face aux députés en séance plénière, le chef du gouvernement a annoncé un projet de loi durcissant les peines qui répriment les relations homosexuelles. Une loi « corsée » qui vient à son heure dans un contexte marqué par des vagues d’arrestations pour actes contre‐nature, transmission volontaire du VIH sida par rapports sexuels non protégés et mise en danger de la vie d’autrui. « Désormais, toute personne qui commet un acte contre nature sera puni d’un emprisonnement de cinq à dix ans. « Si l’acte est commis avec un mineur, le maximum de la peine sera prononcé. Le juge ne pourra prononcer le sursis ni réduire l’emprisonnement au‐dessous du minimum de la peine prévue », a détaillé Ousmane Sonko. Selon lui, l’une des nouveautés du projet de loi est la définition de l’homosexualité dans le code pénal. « Tout acte sexuel ou à caractère sexuel entre deux personnes de même sexe constitue un acte contre nature », a‐t‐il précisé tout en rappelant que jusque‐là, la loi ne condamnait que les actes impudiques ou contre‐nature avec un individu de son sexe. « C’est le premier projet de loi que je porte et je l’assume malgré certaines pressions. Moi, je suis avec le peuple sénégalais. Et tant que le peuple me soutient, je serai constant dans ma démarche… », a déclaré fermement le Premier ministre Ousmane Sonko faisant, sans doute, allusion aux lobbies internationaux.


