Économie, Affaires
Affaire Softcare : le ministère de la Santé rassure sur l’absence de risque sanitaire

Le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique a apporté des éclaircissements sur l’affaire Softcare, qui a récemment suscité une vive polémique de la qualité des serviettes hygiéniques et des canapés pour bébés produits par l’entreprise.
Face aux inquiétudes exprimées par l’opinion publique sur la sécurité de ces produits d’hygiène, le ministre de la Santé a indiqué avoir ordonné, dès l’apparition de la controverse, une enquête approfondie. Celle-ci a été dirigée par l’Inspection interne du ministère, avec l’appui d’un comité ad hoc interinstitutionnel composé de représentants de l’Assemblée nationale, du ministère de la Santé et de celui de l’Industrie et du Commerce.
Une enquête basée sur des inspections et des auditions
Dans le cadre de ses travaux, le comité a procédé à l’analyse de plusieurs documents administratifs et techniques, notamment les rapports d’inspection, les textes réglementaires et les documents de gestion de qualité de l’entreprise. Les différentes parties impliquées dans le dossier ont également été auditionnées.
Les membres du comité se sont en outre rendus le 7 janvier 2026 sur le site de production de Softcare afin d’examiner l’ensemble de la chaîne de fabrication, incluant les installations industrielles, les processus de production, le laboratoire de contrôle qualité et les entrepôts de stockage des matières premières.
Des matières premières jugées conformes
Selon les conclusions de l’enquête, les matières premières utilisées dans la fabrication des serviettes hygiéniques et des canapés pour bébés correspondent aux normes habituellement utilisées dans l’industrie des produits d’hygiène. Il s’agit notamment de matériaux comme le polypropylène non tissé, la pâte de bois, le polyacrylate de sodium et le polyéthylène, choisis pour leurs capacités d’absorption et de protection.
Le rapport indique que ces composants ne contiennent pas de substances dangereuses pour la santé des utilisateurs.
La polémique sur une matière première périmée
L’origine de la controverse réside dans la présence, au sein de l’usine, d’une matière première périmée. Il s’agit d’un film en polyéthylène perforé de 95 millimètres, utilisé dans la fabrication de certaines serviettes hygiéniques et non dans celle des canapés pour bébés.
Le comité reconnaît que la présence de ce matériau dans la zone de production constitue un manquement aux bonnes pratiques de gestion des stocks. Toutefois, les investigations n’ont pas permis de prouver que cette matière périmée a été effectivement utilisée dans la fabrication de produits commercialisés.
Plusieurs éléments étayent cette conclusion, notamment la différence de dimension entre le film périmé et celui utilisé dans la production en 2025, l’absence de produits concernés dans les données de vente de l’entreprise et des incohérences relevées dans les documents d’inspection.
Aucun risque sanitaire établi
Les conclusions du comité sont claires : aucune preuve scientifique ne démontre l’utilisation efficace des matières premières périmées dans les produits actuellement disponibles sur le marché.
Par ailleurs, aucune alerte sanitaire, aucun signal de matériovigilance ni donné épidémiologique ne font état d’un risque pour les consommateurs.
Des analyses indépendantes réalisées par un laboratoire allemand ont également confirmé la conformité des produits testés aux normes internationales, notamment en ce qui concerne l’absence de contaminants environnementaux.
Des insuffisances dans les procédures d’inspection
Le rapport met également en évidence plusieurs insuffisances dans la conduite des inspections réalisées par l’Agence sénégalaise de Réglementation pharmaceutique (ARP). Parmi les manquements relevés figurent l’absence de prélèvements d’échantillons pour analyses, des incohérences dans les rapports d’inspection et l’absence de mise sous scellés des produits incriminés.
Selon le comité, la décision de retirer les produits du marché n’était pas fondée sur des preuves matérielles et n’avait pas été précédée de tests sur les produits finis.
Des faiblesses également constatées chez Softcare
L’enquête souligne toutefois plusieurs insuffisances au sein de l’entreprise Softcare, notamment dans la gestion de la documentation qualité, la traçabilité des matières premières, la gestion des stocks et le système d’étiquetage des produits.
Ces manquements devront être corrigés, même s’ils ne justifient pas, selon le ministère, un retrait des produits en l’absence de risque sanitaire démontré.
Face aux inquiétudes exprimées par l’opinion publique sur la sécurité de ces produits d’hygiène, le ministre de la Santé a indiqué avoir ordonné, dès l’apparition de la controverse, une enquête approfondie. Celle-ci a été dirigée par l’Inspection interne du ministère, avec l’appui d’un comité ad hoc interinstitutionnel composé de représentants de l’Assemblée nationale, du ministère de la Santé et de celui de l’Industrie et du Commerce.
Une enquête basée sur des inspections et des auditions
Dans le cadre de ses travaux, le comité a procédé à l’analyse de plusieurs documents administratifs et techniques, notamment les rapports d’inspection, les textes réglementaires et les documents de gestion de qualité de l’entreprise. Les différentes parties impliquées dans le dossier ont également été auditionnées.
Les membres du comité se sont en outre rendus le 7 janvier 2026 sur le site de production de Softcare afin d’examiner l’ensemble de la chaîne de fabrication, incluant les installations industrielles, les processus de production, le laboratoire de contrôle qualité et les entrepôts de stockage des matières premières.
Des matières premières jugées conformes
Selon les conclusions de l’enquête, les matières premières utilisées dans la fabrication des serviettes hygiéniques et des canapés pour bébés correspondent aux normes habituellement utilisées dans l’industrie des produits d’hygiène. Il s’agit notamment de matériaux comme le polypropylène non tissé, la pâte de bois, le polyacrylate de sodium et le polyéthylène, choisis pour leurs capacités d’absorption et de protection.
Le rapport indique que ces composants ne contiennent pas de substances dangereuses pour la santé des utilisateurs.
La polémique sur une matière première périmée
L’origine de la controverse réside dans la présence, au sein de l’usine, d’une matière première périmée. Il s’agit d’un film en polyéthylène perforé de 95 millimètres, utilisé dans la fabrication de certaines serviettes hygiéniques et non dans celle des canapés pour bébés.
Le comité reconnaît que la présence de ce matériau dans la zone de production constitue un manquement aux bonnes pratiques de gestion des stocks. Toutefois, les investigations n’ont pas permis de prouver que cette matière périmée a été effectivement utilisée dans la fabrication de produits commercialisés.
Plusieurs éléments étayent cette conclusion, notamment la différence de dimension entre le film périmé et celui utilisé dans la production en 2025, l’absence de produits concernés dans les données de vente de l’entreprise et des incohérences relevées dans les documents d’inspection.
Aucun risque sanitaire établi
Les conclusions du comité sont claires : aucune preuve scientifique ne démontre l’utilisation efficace des matières premières périmées dans les produits actuellement disponibles sur le marché.
Par ailleurs, aucune alerte sanitaire, aucun signal de matériovigilance ni donné épidémiologique ne font état d’un risque pour les consommateurs.
Des analyses indépendantes réalisées par un laboratoire allemand ont également confirmé la conformité des produits testés aux normes internationales, notamment en ce qui concerne l’absence de contaminants environnementaux.
Des insuffisances dans les procédures d’inspection
Le rapport met également en évidence plusieurs insuffisances dans la conduite des inspections réalisées par l’Agence sénégalaise de Réglementation pharmaceutique (ARP). Parmi les manquements relevés figurent l’absence de prélèvements d’échantillons pour analyses, des incohérences dans les rapports d’inspection et l’absence de mise sous scellés des produits incriminés.
Selon le comité, la décision de retirer les produits du marché n’était pas fondée sur des preuves matérielles et n’avait pas été précédée de tests sur les produits finis.
Des faiblesses également constatées chez Softcare
L’enquête souligne toutefois plusieurs insuffisances au sein de l’entreprise Softcare, notamment dans la gestion de la documentation qualité, la traçabilité des matières premières, la gestion des stocks et le système d’étiquetage des produits.
Ces manquements devront être corrigés, même s’ils ne justifient pas, selon le ministère, un retrait des produits en l’absence de risque sanitaire démontré.
Des mesures pour renforcer le contrôle
À la suite de cette affaire, le ministère de la Santé annonce plusieurs mesures visant à améliorer l’encadrement du secteur. Il est notamment prévu d’accélérer l’adoption du décret encadrant les produits cosmétiques et d’hygiène corporelle, d’élaborer des normes nationales de qualité et de renforcer les mécanismes de surveillance sanitaire.
Les autorités souhaitent également améliorer la coordination entre les structures de contrôle et accompagner les industriels vers une meilleure conformité aux exigences réglementaires.
Au terme de cette enquête, le ministère de la Santé affirme vouloir rassurer les populations, en soulignant qu’aucun élément scientifique ne permet d’établir l’existence d’un risque sanitaire lié aux produits Softcare actuellement en circulation sur le marché.
À la suite de cette affaire, le ministère de la Santé annonce plusieurs mesures visant à améliorer l’encadrement du secteur. Il est notamment prévu d’accélérer l’adoption du décret encadrant les produits cosmétiques et d’hygiène corporelle, d’élaborer des normes nationales de qualité et de renforcer les mécanismes de surveillance sanitaire.
Les autorités souhaitent également améliorer la coordination entre les structures de contrôle et accompagner les industriels vers une meilleure conformité aux exigences réglementaires.
Au terme de cette enquête, le ministère de la Santé affirme vouloir rassurer les populations, en soulignant qu’aucun élément scientifique ne permet d’établir l’existence d’un risque sanitaire lié aux produits Softcare actuellement en circulation sur le marché.
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