Société, Culture

L’Atlético de Madrid surclasse Tottenham, le Bayern Munich explose l’Atalanta

Le Bayern Munich n’a fait qu’une bouchée de l’Atalanta (6-1) alors que l’Atlético de Madrid a ridiculisé Tottenham (5-2). Deux grosses victoires qui tuent presque déjà le suspense pour les matchs retour de ces huitièmes de finale de la Ligue des Champions.

En plus du choc entre Newcastle et le FC Barcelone, et après la victoire de Galatasaray à la maison face à Liverpool, on avait deux nouvelles affiches de huitièmes de finale de Ligue des Champions ce mardi soir. Dont ce premier tour entre l’Atalanta et le Bayern Munich, qui s’est conclu par une victoire sans appel de l’écurie bavaroise, supérieure en tout point à son rival du soir.

D’entrée, les hommes de Vincent Kompany se lançaient à l’attaque – avec une Olise très entreprenante – et ils allaient vite faire la différence. Sur un corner botté côté droit de l’attaque, la Dea n’était pas attentive et le Bayern en a profité pour surprendre les Italiens. Gnabry, seul après ce corner botté court par Luis Diaz, signait une passe de la mort pour Josip Stanisic qui n’avait qu’à pousser le ballon au fond (0-1, 12e). Un mais clairement évitable pour les locaux et qui a parfaitement lancé les Allemands. Michael Olise signait ensuite le 2-0, avec une bonne frappe poteau opposé (0-2, 22e) depuis l’extérieur de la surface. Le début du festival.

Effectivement, à peine le temps de respirer que Serge Gnabry, lancé par Olise, s’en allait battre Carnesecchi pour pincer la rencontre (0-3, 25e). Le leader de la Bundesliga était infiniment supérieur à son rival du soir, et chaque fois que les joueurs offensifs bavarois appuyaient un peu sur l’accélérateur, il y avait danger. Olise et Gnabry continuaient de s’offrir des situations, mais c’est bien Nicolas Jackson qui signait le quatrième. Le Sénégalais, trouvé par Luis Diaz dans la surface, décochait une belle frappe croisée qui se logeait au fond (0-4, 52e). Pas rassasiés, les Munichois continuaient d’attaquer, et Olise s’offrait un doublé avec un sacré but. Côté droit, il repiquait et plaçait une belle frappe flottante poteau opposé (0-5, 64e). Jamal Musiala, entré en deuxième période, y allait lui aussi de son mais. En renard des surfaces, l’Allemand se reprennait à bout portant un centre puissant de Jackson (0-6, 67e). Les occasions s’enchaînaient, et Anahor sauvait sur sa ligne (75e), alors qu’Upamecano retrouvait le poteau de la tête dans la foulée. Pasalic parvenait tout de même à inscrire un petit but pour l’honneur dans les arrêts de jeu, concluant une transition rapide italienne. Mais l’Atalanta peut presque s’inquiéter heureusement de n’en avoir pris “que” 6. A noter qu’Olise sera suspendue pour le retour après son carton jaune, mais ça ne devrait pas trop porter préjudice au Bayern au vu du résultat… De même pour Kimmich. On peut le dire, le Bayern est en quarts.

Encore un grand Griezmann

Dans l’autre match du soir, l’Atlético n’a eu aucune pitié pour Tottenham, déjà très mal en point en Premier League. Diego Simeone faisait notamment le choix d’aligner Antoine Griezmann pour accompagner Julian Alvarez et Ademola Lookman, alors qu’en face, Igor Tudor misait sur Tel et Kolo Muani mais faisait surtout un choix fort : Kinsky titulaire dans les cages à la place de Vicario… Et ça commençait très mal pour lui. Sur une relance complètement manquée par le Tchèque, Lookman récupérait puis décalait pour Julian Alvarez, qui retrouvait lui-même Marcos Llorente. L’Espagnol, depuis l’entrée de la surface, crucifiait le portier londonien avec une frappe croisée parfaite (1-0, 6e). Une entrée en matière idéale pour les Colchoneros, et les Anglais n’étaient pas au bout de leurs peines… Sur une nouvelle erreur des Spurs – cette fois c’est Van de Ven qui glissait – Antoine Griezmann se présentait dans la surface, mystifiait Danso et ajustait le gardien (2-0, 14e). Et le cauchemar de Tottenham n’était pas terminé. Les Madrilènes signaient le troisième sur une troisième erreur individuelle de leur rival du soir. Sur un ballon en retrait, Kinsky manquait son dégagement et Julian Alvarez, qui était monté au pressing, n’avait qu’à pousser le cuir au fond (3-0, 15e). En difficulté dernièrement, l’Argentin allait vivre une belle soirée.

Tout le contraire d’un Kinsky sorti par Tudor à la 17e minute – du jamais vu à ce niveau – mais la soirée infernale continuait et quelques minutes plus tard, Robin Le Normand se mêlait à la fête. Sur un coup franc botté par Grizi et après un premier dégagement du gardien londonien, le défenseur central espagnol était présent pour envoyer le ballon au fond (4-0, 22e). Un mais validé grâce à la technologie de la ligne de but. Pedro Porro parvenait tout de même à réduire l’écart et surtout, permettre aux siens de respirer, avec une frappe croisée pour réduire l’écart (4-1, 26e). Le rythme était un peu retombé mais Vicario devait tout de même s’employer pour éviter le cinquième, avec une bonne intervention devant Lookman (33e). Romero, de la tête, a trouvé le poteau (36e), alors que, du point de penalty, Llorente ne cadrait pas (43e). Dès le retour des vestiaires, les Madrilènes continuaient d’attaquer. Oblak sortait une main décisive sur une tête de Richarlison, le ballon revenait sur Griezmann qui décalait d’une superbe remise pour Julian Alvarez au milieu. L’Argentin filait directement en direction de la surface et battait Vicario (5-1, 54e). La rencontre entrait dans un faux rythme, et Solanke, profitant d’une mauvaise relance d’Oblak, envoyait un missile au fond (5-2, 76e). Le score n’a plus bougé, et c’est bien embarqué pour l’Atlético…

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