Moustapha Ndiaye désavoué par la justice, ses décisions annulées

Le 6 février 2026, le Tribunal de Commerce a annulé le procès-verbal du 14 février 2024, document central sur lequel se fondaient plusieurs actes de gestion de la société.
👉Cette annulation a une conséquence majeure :
tous les actes accomplis après le 3 février 2024 par Moustapha Ndiaye sont légalement considérés comme :
❌Nul et non avenu
En effet, le procès-verbal du 3 février 2024 reste valable et constate clairement la révocation de Moustapha Ndiaye de ses fonctions de Président du Conseil d’Administration (PCA).
➡️ Autrement dit, toutes les décisions prises après cette date l’ont été sans qualité juridique.
⚖️ 23 mars 2026 : la justice enfonce le clou
Dans une nouvelle décision rendue publiquement le 23 mars 2026, le Tribunal de Commerce a annulé le procès-verbal du Conseil d’Administration du 20 janvier 2025 de West African Energy.
📌Les décisions ciblées :
Le transfert du siège social de la société
Autorisation d’un accord d’avance de fonds
⚠️ Graves irrégularités constatées
Dans ses motivations, la Cour est sans équivoque :
👉 Moustapha Ndiaye :
A faussement revendiqué le statut de PCA
A agi de manière totalement illégale
Convocation d’un conseil d’administration sans légitimité
S’est accordé un accord d’avance de fonds
🧨 Résultat :
➡️ Le procès-verbal du 20 janvier 2025 est déclaré nul, sans aucun effet juridique.
💸 Convictions et responsabilités
La Cour a également ordonné les dépens :
Moustapha Ndiaye
Groupe Citaf International
Locafrique Holding
Senélec
👉 Une décision qui étend les responsabilités au-delà du seul Moustapha Ndiaye.
🏛️Afrinvest passe à l’offensive
De son côté, Afrinvest annonce une stratégie judiciaire offensive.
🔒 La société se réserve le droit de :
Suspendre les décisions du conseil d’administration
Contester ceux de l’Assemblée Générale Extraordinaire
💰 Et réclamez :
Une prime de développement 62 mois de salaires impayés
Dégâts
📊 Une affaire aux conséquences majeures
Cette série de décisions judiciaires met en évidence :
⚠️ Une profonde crise de gouvernance au sein de WAE
⚖️ Un rétablissement progressif de l’ordre juridique
💣 Risques financiers importants pour les parties impliquées
🔥 La possibilité de litiges encore plus lourds à venir
Dans cette affaire, la justice suit son rythme, parfois lent, mais déterminé.
« Le temps de la justice n’est pas le temps des hommes… »
Mais aujourd’hui, une chose est claire :
👉la légalité reprend peu à peu ses droits dans le dossier West African Energy.


