Politique
Ce que révèle l’enquête nationale de l’Ansd

“Parmi les entreprises qui restent dans l’échantillon (184 unités), on ajoute les entreprises qui ont un statut délocalisé (0,9%) et qui n’ont pas été enquêtées avant la fin de la collecte. Ainsi, à l’issue de la collecte, le nombre total d’entreprises trouvées consentantes (actives) ou fermées ou n’ayant jamais fonctionné, et qui peuvent être utilisées pour les besoins de cette étude, est de 3188 soit 65,5% de l’échantillon initial (4864)”, révèle le rapport de l’Ansd.
Il informe que le résultat sur le statut des entreprises constatées indique que 57,0% sont en activité en 2024, 16,8% sont fermées (cessation définitive d’activité) et 26,2% n’ont jamais exercé (ou n’ont pas encore démarré d’activité) depuis leur création.
L’analyse de la répartition des entreprises trouvées révèle une certaine disparité entre les régions. En effet, parmi les entreprises recensées, près de la moitié sont concentrées dans la région de Dakar (49,4%). Suivent les régions de Thiès, Diourbel, Kaolack et Saint-Louis et regroupent chacune moins d’un cinquième des entreprises présentes à Dakar, concentrant respectivement 9,8%, 6,4%, 5,7% et 4,5%. Les entreprises sont peu implantées dans les autres régions, notamment à Matam (1,1%), Kaffrine (2,1%), Sédhiou (2,2%), Kédougou (2,3%) et Tambacounda (2,7%).
Les résultats montrent également une répartition similaire selon les régions, quel que soit le statut de l’entreprise (active, fermée ou jamais réalisée). En effet, la région de Dakar concentre plus de la moitié des entreprises fermées (55,3%), jamais en activité (53,3%) et un peu moins de la moitié des entreprises actives (45,8%). Suivent les régions de Thiès, Diourbel et Kaolack, quel que soit l’état de l’entreprise considérée. La région de Louga compte également une proportion importante (4,1%) d’entreprises n’ayant jamais exercé aucune activité depuis leur création.
Les entreprises individuelles constituent les unités prédominantes du tissu économique sénégalais. Ainsi, sur dix (10) entreprises recensées, plus de sept (7) sont des unités individuelles (70,4%). Les groupements d’intérêt économique (Gie) et les sociétés anonymes (Sarl) suivent avec respectivement 11,8% et 10,3%.
Les résultats mettent également en évidence une faible présence des sociétés anonymes (Sa) et des sociétés unipersonnelles (Sau) parmi les sociétés constatées, avec des parts respectives de 0,5% et 0,2%. L’analyse selon le statut de l’entreprise (active, fermée ou jamais réalisée) montre une répartition quasiment similaire selon les régimes juridiques. En effet, quel que soit le statut, les entreprises individuelles dominent majoritairement avec 68,8% d’entreprises actives, 69,4% d’entreprises fermées et 74,6% d’unités constatées inactives depuis leur création.
Il informe que le résultat sur le statut des entreprises constatées indique que 57,0% sont en activité en 2024, 16,8% sont fermées (cessation définitive d’activité) et 26,2% n’ont jamais exercé (ou n’ont pas encore démarré d’activité) depuis leur création.
L’analyse de la répartition des entreprises trouvées révèle une certaine disparité entre les régions. En effet, parmi les entreprises recensées, près de la moitié sont concentrées dans la région de Dakar (49,4%). Suivent les régions de Thiès, Diourbel, Kaolack et Saint-Louis et regroupent chacune moins d’un cinquième des entreprises présentes à Dakar, concentrant respectivement 9,8%, 6,4%, 5,7% et 4,5%. Les entreprises sont peu implantées dans les autres régions, notamment à Matam (1,1%), Kaffrine (2,1%), Sédhiou (2,2%), Kédougou (2,3%) et Tambacounda (2,7%).
Les résultats montrent également une répartition similaire selon les régions, quel que soit le statut de l’entreprise (active, fermée ou jamais réalisée). En effet, la région de Dakar concentre plus de la moitié des entreprises fermées (55,3%), jamais en activité (53,3%) et un peu moins de la moitié des entreprises actives (45,8%). Suivent les régions de Thiès, Diourbel et Kaolack, quel que soit l’état de l’entreprise considérée. La région de Louga compte également une proportion importante (4,1%) d’entreprises n’ayant jamais exercé aucune activité depuis leur création.
Les entreprises individuelles constituent les unités prédominantes du tissu économique sénégalais. Ainsi, sur dix (10) entreprises recensées, plus de sept (7) sont des unités individuelles (70,4%). Les groupements d’intérêt économique (Gie) et les sociétés anonymes (Sarl) suivent avec respectivement 11,8% et 10,3%.
Les résultats mettent également en évidence une faible présence des sociétés anonymes (Sa) et des sociétés unipersonnelles (Sau) parmi les sociétés constatées, avec des parts respectives de 0,5% et 0,2%. L’analyse selon le statut de l’entreprise (active, fermée ou jamais réalisée) montre une répartition quasiment similaire selon les régimes juridiques. En effet, quel que soit le statut, les entreprises individuelles dominent majoritairement avec 68,8% d’entreprises actives, 69,4% d’entreprises fermées et 74,6% d’unités constatées inactives depuis leur création.
L’enquête révèle cependant que les sociétés anonymes (Sa) et les sociétés anonymes unipersonnelles (Sau) sont moins présentes dans les sociétés fermées, occupant ainsi 0,2%.
Adou Faye


