solidarité totale avec la résistance du peuple

Enlèvement du président légitime et démocratiquement élu du Venezuela, attaque déjouée contre Cuba, suivie de la quatrième guerre contre l’Iran : les barbares yankees et sionistes prennent la planète pour le Far West. Ils font semblant de « négocier » pour attaquer lâchement sans déclarer la guerre et procéder à des assassinats ciblés visant ceux avec qui ils négociaient. Ce sont les nouvelles perfidies qu’ils ont introduites dans les relations diplomatiques internationales. Ils ont la bombe atomique et se permettent d’attaquer ceux qui ne l’ont pas pour leur imposer une vassalisation et piller leurs richesses. Tel est le caractère sauvage qui en résulte du déclin de l’hégémonie terroriste fasciste américaine, européenne et israélienne. La préparation à l’agression était ce que le secrétaire au Trésor Scott Bessent a déclaré devant le Congrès : « L’une des mesures que nous pouvions prendre au Trésor, et que nous avons fait, était de créer une pénurie de dollars dans le pays. [l’Iran]. …En mars, j’ai présenté la stratégie. Il a atteint un sommet rapide et, je dirais, spectaculaire en décembre, lorsque l’une des plus grandes banques iraniennes a fait faillite. Il y a eu une ruée sur les banques, la banque centrale a dû imprimer de la monnaie, la monnaie iranienne s’est effondrée, l’inflation a explosé et nous avons vu le peuple iranien dans les rues. L’hégémonie de l’impérialisme américain repose toujours sur le fait que le dollar est la monnaie de réserve mondiale. Les États-Unis peuvent accumuler 38 700 milliards de dollars de dettes tout en imprimant de la monnaie sans que la monnaie ne s’effondre. Et cette position dominante du dollar est largement soutenue par le pétro-dollar. Les pays possédant d’importantes réserves de pétrole et vendant leur pétrole dans des devises autres que le dollar constituent une menace majeure pour les forces impérialistes américaines. C’est pourquoi les États-Unis ciblent particulièrement l’Iran et le Venezuela, mais aussi la Libye, l’Irak, la Syrie, le Nigeria, la Russie, etc.
C’est ainsi que les États-Unis créent des difficultés économiques en Iran et s’en vantent même comme lors du Club économique de New York en mars 2025 – bien avant les manifestations actuelles – le même secrétaire au Trésor avait également déclaré : « Nous fermerons l’accès de l’Iran au système financier international en ciblant les acteurs régionaux qui facilitent le transfert de ses revenus… Nous fermerons le secteur pétrolier iranien et ses capacités de fabrication de drones… Faire souffrir économiquement l’Iran marquera le début de notre politique de sanctions. Ne faisons pas semblant de croire que les sanctions (guerre économique) sont une arme « pacifique ». Grâce à cette méthode de prédation, selon certaines études, les États-Unis auraient détourné 152 000 milliards de dollars des pays du Sud.
Face à la nouvelle guerre contre l’Iran, le Parti communiste iranien (Tawda/Toudeh), opposition au régime iranien, “appelle toutes les forces nationales et éprises de liberté en Iran, ainsi que toutes les forces pacifiques et progressistes du monde entier, à unir leurs forces de toutes leurs forces en ce moment crucial et fatidique pour établir la paix et mettre fin à cette agression impériale israélienne et américaine contre notre patrie. Détruire l’Iran n’est pas un moyen de sauver le pays du joug du gouvernement dictatorial actuel, mais cela peut cela ne peut se faire que grâce à la lutte du peuple, des forces nationales et à l’amour de la liberté dans le pays. » La Toudeh dénonce fermement “Cette agression criminelle contre les territoires iraniens, qui entraînera sans aucun doute des pertes en vies humaines pour nos compatriotes et la destruction du pays, a été saluée par des forces mercenaires telles que Reza Bahlawi et Mujahdi Khalq, et constitue un lieu de condamnation de toutes les forces nationales et épris de liberté de notre pays. Cette attaque est une violation flagrante du droit de notre pays à la souveraineté et à l’indépendance nationales”.
La résistance iranienne avec des missiles et des drones cible efficacement les bases américaines, les intérêts à Bahreïn, au Qatar, à Abu Dhabi, au Koweït, en Jordanie et en Arabie Saoudite, qui ont tous permis que leurs territoires soient utilisés pour attaquer l’Iran, et l’entité coloniale sioniste génocidaire d’Israël. Franchement remarquable, la position de l’État espagnol refusant l’utilisation de bases américaines pour bombarder l’Iran, ce qui n’est pas le cas des monarchies théocratiques pétrodollars.
Il n’y a que des gouvernements et des médias impérialistes dans ce monde pour justifier cette monstruosité guerrière dont l’objectif est de ramener « l’Iran à l’âge de pierre » comme ils l’ont fait en Irak, en Afghanistan, en Libye, en Syrie, en Yougoslavie et comme ils le font en Palestine, notamment avec le génocide de Gaza.
Comme l’écrit le communiste français Bruno Guigue, tirant les leçons du « Ni, Ni » des laquais de la gauche impérialiste et de leurs émules néocoloniaux qui est à la base de l’inexistence d’un véritable mouvement pacifiste dans les pays impérialistes et dans les néocolonies : « dans la situation actuelle, mettre dos à dos le « régime des mollahs » et le tandem génocidaire Trump-Netanyahou est clairement une ineptie politique. Oublierions-nous que c’est l’État iranien ? lui-même, son intégrité et sa souveraineté, qui est la cible de l’impérialisme ? Avoir de la sympathie pour telle ou telle force politique, le Toudeh par exemple, n’y change rien : un anti-impérialisme conséquent, surtout s’il est marxiste, et au moins autant s’il ne l’est pas, doit affirmer sa solidarité avec la République islamique d’Iran et son gouvernement légitime, point final. Le prétexte de la nature des régimes attaqués par les impérialistes pour neutraliser le désir de paix des peuples est une vision impérialiste car c’est une négation du principe universellement intangible selon lequel chaque peuple seul a le droit de choisir qui le gouverne.
En Afrique, l’AES, le Sénégal, par la voix du Premier ministre Sonko et le communiqué de presse du gouvernement, l’Afrique du Sud, la Namibie, l’Algérie, l’Érythrée, etc., ont condamné l’agression des États-Unis et d’Israël contre l’Iran, l’enlèvement du président Maduro, le blocus et la tentative manquée d’une nouvelle répétition de la « Baie des Cochons » contre Cuba. Les peuples du monde sont en danger avec la formule arrogante de Trump selon laquelle il ne « connaît pas le droit international, seule compte sa propre moralité », une « moralité » qui se résume dans ses mots disant que « le pétrole du Venezuela appartient aux compagnies pétrolières américaines ».
Le nouveau maire de New York, Zohran Mamdani, se positionne clairement contre la barbarie guerrière yankee et sioniste, tout comme Cassius Clay alias Mohamed Ali l’a fait lors de la guerre victorieuse de résistance au Vietnam : “Les frappes militaires menées aujourd’hui contre l’Iran par les États-Unis et Israël marquent une escalade catastrophique dans une guerre d’agression illégale. Bombarder des villes. Tuer des civils. Ouvrir un nouveau théâtre de guerre. Les Américains ne veulent pas de cela. Ils ne veulent pas d’une nouvelle guerre visant à renverser un régime. Les premières manifestations anti-guerre commencent aux États-Unis, ce qui laisse espérer que les morts américaines donneront malheureusement peu à peu du pouvoir aux mobilisations contre la barbarie de leur État bourgeois fasciste suprémaciste.
Nous lançons un appel à la mobilisation contre la guerre fasciste, terroriste et génocidaire des États-Unis/Israël et derrière l’UE contre le peuple iranien dont le crime est d’être l’adversaire constant dans la région contre le génocide perpétré par les sionistes en Palestine.
– Arrêtez la guerre des barbares américains et sionistes contre l’Iran, le Venezuela et Cuba – Pour la fin de l’hégémonie criminelle génocidaire des États-Unis, de l’Union européenne et d’Israël sur le monde – Pour la défaite des agresseurs fascistes américains et des fauteurs de guerre sionistes –
03/03/26
Diagne Fodé Roland


