Société, Culture

trois pays de la péninsule arabe touchés par les tirs visant les bases américaines

Les forces américaines et israéliennes ont lancé une vaste offensive sur le territoire iranien ce samedi, touchant la capitale Téhéran et de multiples villes à travers le pays. En réponse, la République islamique a déclenché une vague de tirs de missiles et de drones en direction d’Israël et de plusieurs installations militaires américaines réparties au Moyen-Orient.

Les premières détonations ont retenu à Téhéran aux alentours de 06h27 GMT. Les frappes ont visé des secteurs stratégiques abritant des ministères clés et des complexes militaires. Les médias locaux font état de bombardements sur le ministère du Renseignement, celui de la Défense, l’Organisation de l’énergie atomique et le site militaire de Parchin. À l’est de la capitale, une attaque contre une école a provoqué la mort d’au moins deux étudiants. Face à la situation, le Conseil de sécurité nationale iranien a recommandé aux habitants de quitter Téhéran.

Le bilan humain le plus lourd a été enregistré dans le sud du pays. Dans la ville de Minab, une frappe israélienne a détruit une école primaire pour filles, tuant au moins 51 personnes selon les médias d’État. D’autres provinces, dont Ispahan — centre névralgique du programme balistique iranien —, Kermanshah, Qom, Tabriz ou encore Bouchehr, ont également été ciblées par cette opération conjointe.

La riposte de Téhéran a été immédiate. Les Gardiens de la révolution islamique (CGRI) ont affirmé que l’opération se poursuivrait jusqu’à la défaite de l’ennemi, considérant tous les actifs américains dans la région comme des cibles légitimes. Cette position radicale, qui a poussé plusieurs États du Moyen-Orient à prendre des mesures d’urgence, s’est traduite par des attaques multiples. En Israël, l’état d’urgence spécial a été décrété. Les systèmes de défense ont intercepté une nouvelle vague de missiles, bien qu’un bâtiment de neuf étages ait été touché dans le nord du pays par des éclats de projectiles, bénissant légèrement un homme.

L’onde de choc militaire s’étend à l’ensemble de la péninsule arabe. Selon la chaîne Al Jazeera, Bahreïn a annoncé qu’une attaque au missile a visé le quartier général de la 5e flotte de la marine américaine, stationnée sur son sol. Au Koweït, le ministère de la Défense a confirmé que la base aérienne d’Ali al-Salem a essuyé des tirs de missiles balistiques, tous interceptés par les systèmes anti-aériens. Aux Émirats arabes unis, la chute de débris consécutive aux interceptions a coûté la vie à un ressortissant pakistanais. Des explosions ont par ailleurs été entendues à Riyad, en Arabie saoudite, tandis que des interceptions ont eu lieu au-dessus d’Amman, en Jordanie, et à proximité de l’aéroport d’Erbil en Irak.

Notre rédaction précise que les États-Unis maintiennent entre 40 000 et 50 000 soldats au Moyen-Orient, répartis sur au moins 19 sites. Ce dispositif est actuellement renforcé par deux groupes aéronavals, dont l’USS Abraham Lincoln et l’USS Gerald R Ford. De son côté, Israël s’appuie sur son système Dôme de fer, la Fronde de David, le système Arrow, ainsi que sur deux batteries américaines THAAD récemment déployées pour contrer l’arsenal balistique de Téhéran.

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